Tout est parti d'un chien qui attendait au pied du lit
Elliott, notre Cavalier King Charles, a passé 12 ans à dormir contre nous. Puis un soir, il a pris son élan, hésité, et s'est couché sur le plancher. Il n'a plus jamais réessayé.
On a acheté trois escaliers. Le premier glissait. Le deuxième avait des marches si hautes qu'il l'a ignoré. Le troisième, on le rangeait chaque matin tellement il était laid dans le salon.
Mon Pitou est né de ce troisième échec : faire un escalier qu'un chien accepte de monter, et qu'un maître accepte de laisser à côté de son divan.
Notre engagement
Ce qu'on a refusé de faire
Des marches plus hautes pour économiser de la mousse. Une base lisse pour baisser le coût. Un tissu qui peluche au troisième mois.
Chaque compromis qu'on a refusé, c'est une raison de plus pour que votre chien y monte dès la première semaine.
Notre histoire
Elliott a passé ses deux dernières années en haut
Il montait le soir, sans qu'on l'appelle, pendant qu'on lisait. Il redescendait seul vers cinq heures du matin pour aller boire, puis il remontait.
C'est tout. C'est exactement ce qu'on voulait lui rendre.